Bullet 2017-2018

L’année se termine, je prépare déjà la suivante, en dressant mon bujo 2017-2018.

J’avais opté pour un agenda une-page/jour cette année, un très joli Aubergine Paperblank, dans un format midi (afin de ne pas prendre TOUTE la place dans mon sac), mais j’ai très vite compris que ça n’irait pas. Si je ne me sors pas trop mal de l’étalement de la semaine sur 6 pages, mais le format est en fait trop petit: impossible d’y glisser les factures à payer à la bonne page, ou l’ordonnance de mes nouvelles lunettes (qui attendent depuis décembre). ça dépasse, ça plisse, ça froisse, ça déborde, ça craint.

Et c’est dommage parce que le Jade Ultra m’avait conquise l’an passé: grand format, rabat aimanté, nickel pour garder tous les papiers sans les bousiller (sans parler de la pochette à soufflet), mais sur Poitiers, impossible de le trouver en version agenda, surtout en septembre-septembre.

J’ai donc un agenda d’un côté, et un carnet de l’autre, pour les collections, les rappels mensuels, et le dernier plan de cours de l’année. Autant vous dire que mon sac à main pèse 12 tonnes, sans parler du carnet de notes.

Et j’ai fini par me dire que tant qu’à trainer le poids d’un âne mort, pourquoi ne pas ressortir mon organiser? Il est bien difficile de séparer vie professionnelle et vie personnelle, mais on peut quand même essayer d’y mettre un peu d’ordre.

Voici donc le brouillon de ce que j’ai envisagé pour l’an prochain.

Le classique d’abord:

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  1. Un calendrier annuel classique, mais qui sera ma référence pour les vacances et jours fériés.
  2. Un calendrier « mensuel » qui n’en a que le nom: il servira à intégrer le calendrier de mon établissement de l’an prochain: oraux, bac blanc, classes en sortie…
  3. Un calendrier très précis de chaque trimestre, avec sa liste de tâches à accomplir (TPE par exemple), pour anticiper les devoirs et les dates butoirs; c’est celui qui rythme ma vie au final. Et pourtant, il devra attendre la rentrée…

 

La Dutch Door

J’ai généré le papier à pointillés (Merci!!!) sur feuilles A4, massicotées ensuite en A5, et perforées (à peu près) au bon endroit.

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  • Avantage pratique du « 1semaine/page »: je vois tout de suite les jours spéciaux, les événement, toujours sous les yeux pour une semaine complète. Chaque semaine a sa to do list, un espace pour prendre des notes ou doodler, et une case « home » pour la gestion des tâches ménagères.
  • Tout en gardant les avantages pratiques du « 1jour/page »: bloc horaire (8h-22h pour les soirées parents-profs, ou entre amis), to-do list spécifique à chaque journée, espace pour notes ou doodles. Ce que je reproche aux semainiers, c’est qu’on peut difficilement tout y noter: rdv, cours, tâches à effectuer… Là au moins, je suis tranquille.

On y retrouve évidemment les codes couleurs que j’utilise depuis 20 ans.

Il y a moins de place pour doodler, mais je ne suis pas forcément très douée. Avec ma graphie aléatoire, mon carnet est très vite très moche. C’est pour ça que j’ai préimprimé les noms des jours. C’est plus net. (mais j’ai mal calibré l’impression, les trous ne tombent pas au bon endroit XD )

Je n’ai imprimé qu’une période, j’attends de savoir combien de classes j’aurai pour savoir de quelle place je dispose, mais un organiser est déjà très lourd; y mettre 500 pages pour couvrir l’année reviendrait à faire de l’haltérophilie.

 

Côté classe: c’est ce qui change le plus de l’habitude, pour moi en tout cas:

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Pour CHAQUE classe:

  1. Un programme annuel organisé par période (j’en ai mis 6, mais il n’y en a que 5), c’est à dire non pas par trimestre, mais en fonction des vacances scolaires.
  2. Un plan de cours détaillé par période, pour retrouver facilement quel élève a vu quel document et pouvoir s’y référer lorsqu’ils préparent l’oral d’expression. Pratique aussi pour les listes des L. Et si j’ai prévu des doubles pages, c’est pour être sûre de pouvoir y prévoir les devoirs à faire et un cadre « to do »: que me reste-t-il à préparer, qu’aurai-je à corriger, quand et pour quand, à dupliquer dans mon agenda.
  3. Liste des élèves, infos importantes (adaptations, problèmes de santé à connaître avant de prendre des décisions, etc) et trombinoscope.
  4. Carnet de notes classique à 3 trimestres, et son recap pour les livrets scolaires.

Le point 1 et 2 peuvent sembler redondants lorsqu’on a plusieurs classes d’un même niveau, mais elles n’ont pas forcément cours au même moment de la semaine, et cela peut influencer le déroulé de l’unité (pensez aux deux mardis de mai  2018 par exemple, ou aux lundis de mai-juin 2017…).

 

Voilà l’idée que j’ai un moment envisagé pour l’an prochain (mais c’est sans doute plus adapté  à un collègue qui a des classes à 4h/sem). Si vous avez d’autres idées, n’hésitez pas, il me reste un peu de temps pour finaliser.

 

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J’ai testé Moodle

Depuis le mois d’octobre environ, je teste une plateforme Moodle. Cela me permet d’intégrer cours, exercices hot-potatoes, et applications LearningApps.org en file indienne, en ajoutant au fur et à mesure sans avoir à retoucher les liens de chaque exo, c’est intéressant quand on est prof mobile.

Sauf que mon hébergeur gratuit ne proposait pas une version Mysql assez récente pour installer la dernière version de Moodle. Ils sont chouettes, chez mon hébergeur, ils m’ont proposé d’upgrader Mysql gratuitement, mais ce n’était pas possible en octobre.

En attendant, j’ai installé une (très) vieille version de Moodle, dans l’optique de mettre à jour quand ce serait possible.

Bon, c’est pas très intuitif, Moodle. J’ai patouillé pas mal, et au final, je me vois mal l’utiliser avec mes collégiens à part en version vidéoprojetée. Je l’ai fait plusieurs fois, et ça marche bien. Mais je pense qu’il serait difficile d’y inscrire mes 6ème pour du travail en autonomie, voire pour qu’il y déposent leurs devoirs comme on peut le faire avec des étudiants post-bac.

Ceci dit, c’est toujours ça de pris. Après tout, centraliser mes fiches et mes exos collectifs, c’est déjà pas si mal si je peux y accéder de plusieurs bahuts.

Sauf que patatra. Le passage à MySQL 5.5 a été fait par l’équipe de mon hébergeur… qui en a profité pour voir que j’explose LITTÉRALEMENT le plafond de 10Mo qui m’est alloué (350Mo, siouplé!). Forcément, il m’ont suspendue en attendant soit que je fasse le ménage, soit que j’opte pour une offre plus large (donc plus franchement gratuite) (1)

Évidemment, je n’ai pas pensé à faire de sauvegarde de mon moodle avant, et j’ai besoin de SACoche pour un contrôle de 5ème que j’étais justement en train d’évaluer quand ça a coupé –‘. Donc pouf, je supprime tout Moodle. Je n’y avais pas encore mis grand chose à part des exos hot pot que j’ai en local, donc ce n’est pas un drame.

Mais je pense me documenter sur une installation locale. Évidemment, il faut complètement oublier les jeux de vocabulaire que les élèves pourraient faire chez eux pour mémoriser en s’amusant, mais si je suis seule à l’utiliser, c’est ma foi une solution plutôt satisfaisante.

Mais ça a l’air pas mal compliqué…

Si vous avez d’autres retours, je suis preneuse.

(1) Edit: Ils ne m’ont pas suspendue, c’est des chics types, c’était juste un problème de nouveau chemin pour la base de donnée, et ils m’ont aidée à modifier le fichier qui devait l’être. Mais le fait est que j’ai été obligée de virer Moodle pour faire de la place (et je dépasse encore, mais ils ont dit que c’était pas trop grave. Love sur eux).

Les cas, c’est quoi???

Mais bon sang de bois, c’est quoi un cas ???

La grosse vulgarisation

Penchons-nous sur le cas des cas
– Un « cas », en linguistique, c’est un terme technique pour désigner les transformations qui s’opèrent sur un mot pour indiquer à quoi il sert dans la phrase. C’est l’uniforme qu’enfile un mot pour aller au travail. S’il est contrôleur, il met son beau costume et son chapeau; s’il est ouvrier, il enfile un bleu; et s’il va au McDo, il peut venir comme il est.

En français, il n’y a pas d’uniforme, parce que la place du mot dans la phrase suffit à peu près. Le contrôleur est quasiment toujours en tête de wagon, debout, alors que les autres sont assis à le regarder.

Quand on a besoin de préciser, on utilise souvent une préposition, un petit mot qui se place avant, comme si le mot qui nous intéressait portait un badge : « Parle à ma main » = « Bonjour, je suis votre complément d’objet indirect, vous pouvez m’appeler [ma main]».

On peut quand même vérifier en remplaçant par des pronoms, parce que les pronoms, eux, sont carrément différents en fonction du rôle qu’ils jouent dans la phrase : « Jean rencontre Pierre » → « Il le rencontre », et pas « il rencontre il ». Il, c’est le sujet ; le, c’est le complément d’objet direct.

– Quand je dis que le cas, c’est la tenue de travail d’un MOT, ce n’est pas tout à fait vrai. C’est la tenue de tout le groupe nominal (parce que c’est des groupes nominaux qu’il est question). Quand il s’agit d’un nom propre, c’est un seul mot, mais parfois c’est beaucoup plus long. Dans la phrase « Le petit chat que j’ai adopté l’an dernier est trop choupi», le sujet, c’est bien tout l’ensemble « le petit chat que j’ai adopté l’an dernier ». C’est un groupe de travail, une équipe « sujet ». Dans la phrase « J’ai foutu le petit chat que j’ai adopté l’an dernier dehors », ce groupe nominal est formé exactement des mêmes mots, mais c’est une équipe « complément ».

Dans certaines langues, chaque mot du groupe portera l’uniforme, ou un élément de l’uniforme. Dans d’autres, ce sera seulement le chef d’équipe (chat). Par exemple, si en français, l’adjectif s’accorde « seulement » en genre et en nombre avec le chef d’équipe, en finnois, l’adjectif s’accorde en nombre ET porte également certaines marques de cas qu’on a ajouté au nom avec lequel il travaille (alors qu’en anglais, l’adjectif, c’est un punk, il s’en fout de l’uniforme).

Bon ben d’accord, mais c’est quoi ces fameux rôles ?
Sujet : nominatif : J’ai beaucoup parlé de sujets dans la première partie, parce que c’est le plus simple. Dans un grand nombre de langues, c’est le cas par excellence où on ne touche pas au mot (dans la réalité, c’est que c’est le cas sous lequel on apprend le mot : c’est celui qu’on trouve dans les dictionnaires pour la plupart des langues). On peut le remplacer par les pronoms sujet : Je, I, Ich, Minä / Tu, You, Du, Sinä / Il, He, Er, Hän. J’ai mis des majuscules parce que dans toutes ces langues (français, anglais, allemand et finnois), le sujet est le plus souvent en tête de phrase.

On dit souvent que le sujet, c’est celui qui fait l’action. C’est un bon moyen de le repérer dans la phrase, mais c’est un peu inexact, et on reviendra là-dessus plus tard. Le sujet, c’est surtout celui qui conjugue le verbe.

Objet direct : accusatif : me, me, mich / te, you, dich / le, him, ihn (notez que la perfide Albion utilise le même pronom de 2ème personne au nominatif et à l’accusatif, salauds d’anglais…). On dit que c’est celui qui est modifié par le verbe. Là encore, c’est un raccourci pratique, mais ce n’est qu’un raccourci.

Certains verbes n’ont pas de complément d’objet (les verbes intransitifs : éternuer), d’autres ont absolument besoin d’un complément d’objet direct (les verbes transitifs : laver). Certains acceptent les deux fonctionnements (comme manger, ou lire) mais peuvent changer de sens (parler, et parler une langue).

Pour l’anglais, on s’arrête là. Il y a eu d’autres cas dans la langue par le passé, mais ils ont à peu près disparu ou fusionné, et pouf, c’est fini. De toute façon, ces cas ne sont visibles que sur les pronoms. Alors qu’en allemand, on ajoute des suffixes: des petits bouts à la fin des mots pour indiquer à quelle équipe de travail appartiennent noms et adjectifs; même les déterminants changent en fonction des cas.

Objet indirect : datif : c’est un complément d’objet du verbe qui a besoin d’y être raccroché par une préposition (comme une remorque): j’ai donné une rose à Marie → Je la lui ai donnée. Notez que dans certaines situations, il est absolument nécessaire, dans d’autres, il est optionnel. Cela dépend du verbe (car le vrai boss dans la phrase, c’est le verbe, sachez-le).

Complément du nom : le génitif. Il sert à indiquer qu’un groupe nominal en complète un autre : « la prof d’anglais » (pas « d’espagnol » ou « de chinois ») ; et très souvent, c’est un rapport de possession (« la tête de ma mère »). Voici le point « amuse-toi avec l’anglais » : dans « the english teacher » il y a deux interprétations possibles : soit english est un adjectif et dans ce cas, on a un prof de nationalité anglaise (et on ne sait pas ce qu’il enseigne), soit c’est le nom de la matière, complément du nom teacher, donc un prof de la matière « anglais » (dont on ne connaît pas la nationalité). Moralité : le cas « exprimé » ( c’est-à-dire visible), ça évite les malentendus. C’est pénible quand il s’agit de faire une phrase tout seul comme un grand, mais ça facilite carrément la compréhension.

Voilà pour les cas « principaux » (les 4 cas de l’allemand), histoire de montrer leur fonctionnement. Je ne vais pas faire une liste exhaustive qui ne servirait à rien, ce serait très long et très indigeste. En finnois il y en a 11 de plus, qui servent à indiquer le rôle des mots dans la phrase et / ou à remplacer les prépositions spatiales (dans, hors, sur, etc…)(donc des compléments de lieu) ou même « avec » ou « sans » : au lieu de mettre des petits mots avant, on met des suffixes comme en allemand, mais le but est le même: mettre un badge à un terme pour préciser à quelle équipe de travail il appartient.

La question qui tue: « Ils nous font suer avec leur jargon, pourquoi on parle pas de rôle et basta ? »
Parce que ce n’est pas si simple.

J’ai commencé en disant que le sujet, c’est celui qui fait l’action. Dans « je mange », c’est évident. Dans « je tombe », on peut déjà se poser la question (je le fais volontairement ou pas?). « Je regarde » et « je vois », ce sont deux concepts différents. Dans « je souffre », est-ce que je fais l’action ? En linguistique, on va encore détailler et parler d’agent (celui qui fait) ou d’expérient (celui qui ressent) par exemple.

Pour les compléments, on va également parler de patient (celui qui est transformé par l’action : « le chat a mangé la souris »), de destinataire (celui qui reçoit l’action : Embrasse ta femme pour moi »), d’instrument… Or, il y a un cas « instrument » en finnois (l’instructif) (« je vais à l’école à pied »)

Et puis il y a le passif : « la souris a été mangée par le chat ». La souris devient sujet, mais c’est toujours le patient. Le chat devient complément indirect introduit (raccroché) par « par », mais il est toujours agent. Si on traduit en anglais : « the mouse was eaten by the cat », « the mouse » est toujours sujet et patient, et « by the cat » est toujours agent et complément d’objet indirect (introduit par by), mais magie de la langue, il devient optionnel.

Le finnois possède donc 15 cas. QUINZE CAS. Ça commence à faire beaucoup, et plusieurs renvoient à un même rôle grammatical :

– pour l’objet direct, le finnois possède deux cas différents (au moins, je n’en suis que là), selon que l’objet est totalement modifié par l’action (accusatif) ou partiellement (partitif). C’est très important parce que le finnois n’a qu’un seul temps pour le présent, comme le français, et qu’en plus il sert également pour parler au futur, donc le complément au partitif indique qu’il n’est pas encore totalement « modifié », que l’action n’est pas arrivée à son terme, donc que je suis en train de la faire (l’équivalent du BE + Ving anglais); en revanche, avec un complément au génitif, on indique que le complément est complet, donc l’action finie (ou qu’on l’envisage comme telle, donc potentiellement dans le futur).

– pour dire « Je t’aime », les finlandais disent « Rakastan sinua » : rakastaa, aimer d’amour (love), est suivi du partitif (et non de l’accusatif, cas de l’objet direct), comme tous les verbes de sentiments très forts (c’est aussi le cas de haïr), peut-être parce qu’au moment où on le dit, ce sentiment semble sans limite.

Le finnois va utiliser des cas aussi variés que nous utilisons de prépositions différentes pour raccrocher nos compléments indirects au verbe en français ou en anglais, selon le sens ou la structure du verbe. Mais peut-on parler d’objet indirect, puisqu’ils suivent directement le verbe ?

Par exemple, pitää, aimer (au sens de like) a une construction sujet-verbe-complément, mais ce complément est à l’élatif (cas de la provenance, l’équivalent de la préposition « from » en anglais) : Pidän suklaasta = Je ressens du bien-être dont l’origine est le chocolat.

Survivre à une session de correction

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Que ce soit en fin de trimestre ou lorsqu’on est en « mission de correction » pour un examen, on est pris par le rush, la tête dans le guidon, et l’on en oublie souvent que pour tenir dans la durée, il faut prendre soin de son corps et de son mental.
Voici donc quelques conseils pour être le plus efficace possible:

  • La journée doit débuter par un vrai petit déjeuner. Ne dégoupillez pas le stylo rouge avant d’avoir pris un deuxième café.
  • Soignez votre hygiène en prenant une bonne douche de déodorant.
  • Comme au volant, arrêtez-vous un quart d’heure toutes les deux heures, et prenez l’air avec une bonne pause clope.
  • Surveillez le grignotage intempestif en ne vous autorisant que les chips et le chocolat.
  • Même si vous êtes tenté d’avaler rapidement quelque chose sur le pouce, mangez équilibré: de la viande pour les protéines, des légumes pour les vitamines, des sucres lents. La pizza de la veille réchauffée au micro-ondes par exemple.
  • Hydratez-vous. Reprenez un café.
  • Ne vous laissez pas distraire. Mettez les enfants en garderie, chez papy-mamie, ou devant la télé.
  • Ne vous isolez pas du monde, trouvez des amis compatissants, notamment sur les réseaux sociaux, en partageant vos plus belles perles.
  • Continuez de vous informer, profitez du monde extérieur. Ouvrez la fenêtre.
  • Le soir venu, détendez-vous sans vous coucher trop tard. Endormez-vous devant TF1.
  • Voilà quelques mesures facilement applicables et testées par mes soins qui vous assureront de finir dans les temps. A l’asile.

Dernière ligne droite.

C’est comme pour le vélo. La côte est dure, on ne sait pas si on va arriver à remonter touuuuuute cette pile de copies, mais savoir qu’après, c’est finiiiiiiiii et que ça glisse tout seul, avec des vrais weekends et même quelques heures de libres, pour finir un tricot (vachement de saison…) et monter la piscine (!!!), ça aide à se mettre en route.
Mais purée, va falloir y aller en danseuse. T_T